Nous partageons aujourd’hui la carte blanche publiée par Le Soir, rédigée par la FEF (Fédération des étudiant·e·s francophones) et signée par plusieurs organisations et acteur·rices engagé·es — dont nous faisons partie. À travers ce texte collectif, nous alertons sur un constat simple et inquiétant : en fragilisant la jeunesse, ce sont les fondations mêmes de la société que l’on fragilise.
Car la jeunesse n’est pas un public secondaire ni un simple « secteur ». Elle est au cœur de notre vie sociale, éducative, culturelle et citoyenne. Elle fait vivre nos écoles, nos mouvements de jeunesse, nos initiatives associatives, sportives et culturelles. Quand ces espaces sont sous pression, ce sont nos liens sociaux, nos solidarités et notre avenir commun qui vacillent.
Nous refusons de considérer l’affaiblissement des dispositifs jeunesse comme une fatalité ou un ajustement budgétaire acceptable. Un pays qui ne protège pas sa jeunesse renonce à son propre avenir. Et plus largement, un pays se juge à la façon dont il traite ses jeunes.
Cette conviction rejoint ces mots puissants :
Aujourd’hui, ce sont précisément ces valeurs fondamentales qui se trouvent mises à l’épreuve. La carte blanche le rappelle avec force : investir dans la jeunesse n’est pas un coût, c’est un choix politique majeur, un acte de responsabilité collective et un levier de cohésion sociale.
Nous invitons chacun et chacune à lire ce texte, à en discuter, et surtout à rejoindre le mouvement pour défendre ce qui constitue notre avenir commun : la capacité des jeunes à apprendre, créer, s’engager et se projeter.


